La dîme.
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| 1600 |
La
dîme du territoire de Marcq était divisée.
Le curé jouissait de la moitié d'une petite dîme appelée dîme St Remy ,
dont l'autre moitié entrait pour un chiffre variant de 25 à 50 livres par an dans les comptes de la fabrique.
Le gros du curé de Marcq consistait en 1676 en 26
setiers de grains .
En outre le curé possédait la dîme des lins,filasse, oisons(16), agneaux et cochons de lait.
Une troisième dîme à prélever sur une partie du territoire appartenait anciennement à la chapelle du château de Beynes, puis était passée à la chapelle Notre Dame de la paroisse de Beynes.
Une transaction était intervenue au sujet de cette dîme entre le prieuré de Maule et
Fernand de BAILLEUL,
chapelain du château de
Beynes en 1510.
Dans la déclaration que les pères de l'oratoire de Paris ,
- congrégation qui avait pris la place de St Evroult comme maîtresse du prieuré de Maule, -
firent de leur avoir le 23 février 1790 ,
conformément aux décrets de l'assemblée nationale,
figurent des biens et droits dépendant du "
prieuré de Maule uni à la congrégation de l'Oratoire" ,
parmi lesquels :
"
plusieurs portions de dîmes et menues dîmes sur le territoire et dîmage de Marcq ,
affermées au sieur Jean Thomas LANDRIN par bail commencé en 1783 moyennant 400 livres de fermage annuel,
plus 46 arpents ou environ de bois, coupé de quatre en quatre ans, année commune, non affermés"
La fabrique.
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| 1787 |
M. HUAN(4),
auquel un certain ombre des renseignements compris dans cette notice sont empruntés,
a noté les possessions de la fabrique de Marcq, et relevé un certain nombre de ses dépenses.
Les biens et revenus des fabriques étaient distincts des biens et revenus des cures.
La fabrique de Marcq possédait des pièces de terre disséminées sur les territoires de Marcq, Auteuil, Villiers-le-Mahieu, Thoiry ;
- elle possédait diverses rentes qui, en 1710, à 98 livres 10 sous,
- la moitié de la petite dîme de St Remy, dont l'autre moitié appartenait à la cure,
-une petite maison appelée l'école ...
Parmi les dépenses que M.
HUAN a relevé, beaucoup ont un caractère communal.
En 1576,
- année ou se termine en mai la
cinquième guerre de religion et ou commence en septembre la
sixième guerre de religion, année au mois de juin de laquelle se forma la
Sainte-Ligue (C),
- on trouve, dans ces comptes ,des
dépenses relatives aux gens de guerre qui circulaient dans la contrée.
(C) dont l'action fut si néfaste à la France
En 1646
la fabrique fait reconstruire l'école de Marcq.
En 1698,
le jour des
Rogations (D) ,
il est payé pour le vin offert aux prêtres et
marguilliers qui viennent en procession des paroisses circonvoisines :
40
sous tournois.
(D) Les rogations se célébraient pendant les trois jours qui précèdent l'Ascension
et étaient ainsi appelées à cause des prières,
rogationes ,
qui étaient chantées pendant les processions.
Le rit(5) des rogations variait suivant les diocèses
mais comportait des processions pour attirer sur les champs la bénédiction céleste.
Certaines dépenses inscrites en 1726 sont très suggestives concernant le rôle des maîtres d'école à cette époque :
Auguste MOUTIER ,
maître d'école à Marcq ,
donne quittance à la fabrique de 20 livres tournois,
tant pour avoir tenu l'école,que
pour avoir aidé à chanter les offices, balayé l'église, sonner l'angélus, labouré et échenillé les arbres du cimetière.
D'autres quittances sont données pour avoir écuré les chandeliers ,assisté à l'administration des sacrements aux malades tant de jour que de nuit ....
Quelques anciens curés de Marcq.
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| 1773 |
le curé de Marcq est
Jean du MANCEL, d'une famille du
MANCELqui occupe une place dans l'histoire de
Saint Léger en Yvelines.
- En 1579 : Gilles de St VIBERT
- 1608-1626 : Raoul BOUTTEVILLAIN
- 1628 - 1647 : Robert BOUTTEVILLAIN,
En nov 1628,
32 habitants de la paroisse de Marcs signent au
tabellionat de Thoiry une procuration à l'effet de présenter à monseigneur de Chartres leurs plaintes contre maître
Robert BOUTTEVILLAIN, curé de la paroisse,
pour le peu de devoirs qu'il rend en sa charge,
pour les discours scandaleux et injurieux qu'il tient en son prône ,
pour les vexations qu'il fait endurer à ses administrés.
- 1662 - 1671 : Jean LEGUAY
à l'assemblée du bailliage des trois ordres de Montfort pour l'élection des députés aux Etats Généraux , assista
Laurent VICQ , curé de Marcq.
Anciens Seigneurs.
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| 1905 |
Goisfred de Marc , indiqué plus haut comme bienfaiteur du prieuré de Maule.
Godefroy de Marc
Eustache de Marc, chevalier(
miles (8) ),
confirme la vente faite à l'abbaye des
Vaux de Cernay ,
par
Bernard de Curio-Bertini (
Coubertin, à
St Remy les Chevreuses) de la dîme
d'Armenon ( commune des
Molieres)
Simon et Henri de Marc, vassaux de
Montfort.(Scriptum feodarum de Monteforte) ;
par devant
Thomas archidiacre de
Poissy ,
le monastère de
Notre dame de la Roche ,
(monastère qui n'existait alors que depuis 36 ans,à
Levis saint Nom , mais qu'avait déjà enrichi un certain nombre de libéralités)
achète de
Robert BOUTEILLE de Marcq et de
Philippe sa femme,
moyennant 13
livres parisis ,
cinq quartiers de vigne chargé de trente deniers de
cens annuels envers
DROGON d'HARGEVILLE , chevalier, et
Isabelle sa femme. (Droconi militi de Hargeville et Isabelle uxori suse),
le tout situé à l'Orme (apud Ulmum)
dans le
fief de
Hugues de l'Orme ,chevalier ( Hugo de Ulmo miles),
lequel confirme la vente.
 |
| manuscrits de la bibliothèque nationale |
Guillaume ou Guillemin de Marc ,
homme lige (6),
fait hommage(7) à la comtesse
Beatrix de Montfort ,
et lui assure sa maison de Marcq.
Jean de Marc Guérin de Marc, Jehannin de Marc ,Ligier de Marc, fils de
Raoul de Marc , vendent à l'abbaye de
Neauphle-le-Vieux une terre à
Galluis.
Marie de Marc possède un manoir au
Tremblay.
Simon de Marc.
Guillaume de Marc,fils de Simon.
Jeanne d'Angoulant veuve de
Borgne de Montceul dame de Marc.
Héritiers de feu
Pierre de Marc.
Perrinet de Marc.
Héritiers de
Perrinet de Marc.
Rouland et Guillaume de Marc.
Jeanne de LANGOULANDE veuve de
Pierre de MONTCEUL, écuyer, seigneur de Marc,
fait aveu (9) du fief de Marc à
Jean de Maintenon
et d'un autre fief tenu de
Simon de Morainvilliers à
Elleville.
Catherine BATAILLE ,
veuve de
Philipot BALLU,
vend à
COLIN GUERINET tous ses droits de
douaire(10) sur les terres de Marc et de
Petimont.
Marc de la Chaussée ,
neveu de
Philippe BALU,
sieur de Petitmont,
était seigneur de Marc et de Thoiry.
? Robert de Vaultier
dit «La Rosse» cité en 1540
ép. ? de La Chaussée
propriétaire à Osmoy
(fille de Marc de La Chaussée,
seigneur à Thoiry et à Marcq)
Robinet de Sabrevois, comme ayant bail du fils de feu
Jean du Mesnil REGNARD (F),
fait hommage ,
pour un fief situé à marc
à
Yon de Garancières , seigneur de Maule.
Jeanne de Villiers dame de marc épouse
Jean de Garancières .
( en 1304 un
Pierre de Garancières est seigneur en partie de Thoiry).
Jean De Gaillon, chevalier, seigneur de Marc.
Simon de la VILLENEUVE dit de Maintenon
est seigneur de la Tour de Marc, à Marc, de Goupillières, des Mesnuls etc....
Il meurt en 1491.
 |
| 1708 |
Guillaume II de la VILLENEUVE seigneur du fief de la Tour de Marc ,
avec
haute moyenne et basse justice ,
fils de
Simon de la VILLENEUVE.
Un paragraphe spécial sera consacré aux la
VILLENEUVE et leur alliance avec les
FOURNIER.
Guillaume de St VIBERT, écuyer,
prend en location pour 80 ans trois arpents de terre sis à marc appartenant au
prieuré de Hautes Bruyères de St Remy l'Honoré.
des lettres royales accordent délai, pour faire foi et hommage, à
Jacques FOURNIER, écuyer,
sieur de Petitmont,
comme procureur de son fils Charles FOURNIER,
pour la terre de Marc,
mouvant (18) de Montfort,
jusqu'à ce que le dit
Charles FOURNIER ait atteint l'âge requis.
Jacques FOURNIER ( FORNYER) , avocat en parlement, seigneur de Marc et de Petitmont,
venu de Phillippe de la Villeneuve,dame de Thoiry,
fait aveu pour ses seigneuries au comté de Montfort comme ayant la garde de ses enfants ( E.
Grave).
Robert FOURNIER ,
frère de
Roger et de madame
Raoul MOREAU,
enfants de Jacques FOURNIER.
transaction entre,
d'une part,
Raoul MOREAU et
Jacqueline FOURNIER, sa femme,
d'autre part,
Roger FOURNIER, :
ce dernier abandonne les fiefs de
Blayer et
Chardonnet et moitié du moulin de
St Aubin.
Roger FOURNIER, écuyer, fait hommage au roi pour la seigneurie de Marcq,
 |
| Seigneurie de Marc. |
à lui venue de
Philippe de VILLENEUVE sa mère,
nommée dans un paragraphe qui va suivre concernant la famille de
la VILLENEUVE.
Philippe de la VILLENEUVE,
dame de Marcq fut mariée à
Roger FOURNIER (
Maquet et de Dion) (21)
fille de
Guillaume de PISSELEU, seigneur d'
Heily
et d'Anne SANGUIN
cette dernière fille d'
Antoine SANGUIN seigneur de
Meudon
descendant d'un ancien changeur de Paris seigneur de Mafliers,
pourvu au 14e siècle de droits perçus à Mantes sur la Seine (
E. Grave),
devint la maîtresse de ce roi,
lequel la mariant à
Jean de BROSSE fit celui-ci duc d'Etampes et gouverneur de Bretagne.
 |
Jean de BROSSE
Wikipédia |
François I
fit donation à Anne de biens confisqués sur le chancelier
POYET :
En séance plénière du parlement, le 24 avril 1545,
Guillaume Poyet, ayant écouté tête nue lecture de l'arrêt le
condamnant, fut solennellement dépouillé de sa robe de chancelier.
En payement de ses 117.000 livres d'amende, il
céda au roi par contrat du 11 février 1545 Beyne, Grignon, Noisy, les Clayes, Saint-Aubin, Marcq, assis au Val de
Galie et environs, le Coudray, assis en Anjou, Montpensier et le tiers de Montcontour et Marne assis en Lodunois.
Dès avril 1545, Crozon notaire juré au Chatelet, était allé à Beyne et Grignon, avec le commissaire Bonet, pour faire
priser les biens meubles de Poyet. Le roi permit au condamné de se retirer en l'hôtel de Nemours à Paris où
l'ex-chancelier exerça la profession de consultant.
Accablé d'affliction, il mourut en avril 1548 âgé de 74 ans. [la
bibliothèque nationale conserve plusieurs copies manuscrites du procès Poyet, une entre autres dans le fonds
Dupuy
fief de Carcassonne,
de la Mairie de Plaisir,
de la Cour des Près dépendant des Clayes;
Les archives du château de Thoiry conservent une lettre datée de 1546 d'Anne de PISSELEU concernant l'hommage auquel elle était tenue envers Roger FOURNIER,
seigneur de Marc,
pour Marc et Beynes :
Monsieur de Marc
J'ay donné procuration à ce porteur quy est à moy pour vous fere l'hommage que je vous doys de ce quy peut estre tenu de vous en ma seigneurie de Beyne et aussy en ce que je tiens de la seigneurie de Marcquy est de l'acquisition que le roy a fait de monseigneur POYET.
Je vous prie de le repvoir comme sy j'y estois en personne et vous me fere byen fort grand plesyr que je reconnaitre en tout endroyt que vous me vouldryez employer.
Je prie le Créateur qu'il vous donne , monsyeur de marc,sa sainte grace
Votre bonne amye Anne de PISSELOU.
Après la mort de François I le 31 mars 1547,
les biens confisqués sur Guillaume POYET et attribués à Anne de PISSELEU,
 |
Diane de Poitiers
Wikipédia |
Roger FOURNIER fait hommage au roi pour la terre de Marcq,
héritée de Phelippe de la VILLENEUVE ,
dame de Marcq,
sa mère,
nommée dans un paragraphe qui va suivre concernant la famille de
la VILLENEUVE.
Déjà cité plus haut
Roger FOURNIER fait divers aveux au seigneur de Maintenon (H) :
Pour le fief de la Coudraye sis à Auteuil et Beynes;
Pour les fiefs Durand de BAZEMONT et Pierre de BAZEMONT;
Pour le fief BONAL à Beynes et de la
Couperie qui furent à
Michel d'ORVILLIERS;
Pour
le fief Binette à Beynes consistant en 9
setiers de fèves qui se payent le lendemain de Noël;
Pour le fief du Coq en la ville de Montfort;
Pour le fief des Mesnuls , seigneurie de Marc, relevant de
Groussay
et ayant appartenu à
Christophe de Refuge fils de Christophe;
Pour le fief
Thuillé-Ferranville sis à Marc et à
Garancières tenant au chemin de la
Vieuxvigne ;
Pour le fief de la Noue , seigneurie de Marc entre Montfort et
Houdan (
Grave p. 80);
Pour le fief de Montroty près de Montfort ( E.
Grave p. 89)
 |
| 1889 |
Roger FOURNIER fait foi et hommage au bureau de la chambre des comptes ,
au roi
HENRI II,
à cause du comté de Montfort,
pour la haute justice de Marc échue au dit
FOURNIER par succession de mademoiselle
Phillippe de la VILLENEUVE, sa mère.
(H) La succession de Maintenon était entrée en 1526
dans la maison d'ANGENNES ( de Rambouillet)
par le mariage de Jacques d'ANGENNES et de Marie COTTEREAU.
Roger FOURNIER comparait à la
réduction de la coutume de Montfort comme seigneur de Marc et de Petitmont .
Il était aussi seigneur de Mauldre, Mareil sur Mauldre ,
Jumeauville,
Goussonville, et
Arnouville en la
châtellenie de Poissy.
Comparant en même temps à la même coutume
Pierre BOUHARVILLIER , écuyer,
seigneur de Marc et de Petitmont ,
de partie de Mareil-sur-Mauldre ,
Ablis
et autres.
Jacqueline FOURNIER,
fille de
Jacques FOURNIER et de
Philippe de la VILLENEUVE ,
épouse
Raoul MOREAU,
trésorier de l'épargne,
duquel mariage naquirent notamment
Nicolas MOREAU seigneur de Thoiry et d'Auteuil ,
et
Marie MOREAU
qui épousa en 1575
Nicolas de HARLAY baron de
Maule.
 |
Christophe de THOU
Wikipédia |
Christophe de THOU ,
fondé de procuration de
Diane de Poitiers ,
fait foi et hommage à
Roger FOURNIER ,
seigneur de Marc et Petitmont,
pour le fief de Carcassonne.
ROGER FOURNIER
fait aveu et dénombrement à
Jacques d'ANGENNES,
seigneur de Rambouillet et Maintenon,
à cause d'
Isabelle COTTEREAU sa femme,
dame de Maintenon ,
pour Marc,
dont la seigneurie avait appartenu à
Borgne de Montcoeuil ,
depuis à
Jeanne d'ANGOULANT sa veuve en 1458,
et depuis
Simon de la VILLENEUVE, seigneur de Goupillieres vers 1464,
et à
Guillaume de la VILLENEUVE mort en 1516 ;
depuis à demoiselle
Phillippe de la VILLENEUVE sa fille épouse de
Jacques FOURNIER qui fut à cause d'elle seigneur de Marc;
depuis à
Robert FOURNIER , son fils,
et enfin à
Roger FOURNIER l'avouant.
Aveu de la terre de Marc à messire
Jacques d'ANGENNES seigneur de Rambouillet comme ayant la
garde-noble de Jacques d'ANGENNES fils aîné de Monsieur de
Rambouillet et de défunte noble dame
Isabeau COTTEREAU ,
pour raison de deux fiefs à Marc,
contenant 80 arpents, appelé le fief du chesne de
Binanville .
Estienne GAYMAR est
tabellion à Marc.
Roger FOURNIER seigneur de marc autorise
HERMAND ,
tenancier de la ferme du Taillis à Marc
à avoir
une volière de 900 à 1000 boulins(13) ,
moyennant une redevance de quatre pigeonneaux par an.
fille de
Raoul MOREAU et de
Jacqueline FOURNIER,
épouse Nicolas de HARLAY,
et à
François de BOURBON premier dauphin
(c'est à dire
duc de MONTPENSIER dauphin d'Auvergne (H)),
 |
Henri de Montpensier
Wikipédia |
(H) Henri de Bourbon
après la mort duquel en 1608
le duché de Montpensier passera à la maison d'Orléans.
duc de Saint-Fargeau,
tuteur ordonné par le roi aux enfants dudit défunt seigneur de Bouillon ( E.
Grave).
Le défunt
Henri Robert de MARCK était petit fils de
Diane de Poitiers.
Roger FOURNIER qui était seigneur de la Tour-Belle à Marc,
fief auquel était sans doute attaché droit de haute justice comme dit plus loin ,
convertit en
bailliage sa justice féodale de Marc.
le seigneur de Marcq et du Tronchay,
ayant,
à cause du fief du Tronchay,
haute justice sur les sujets et
vassaux de la paroisse de Marc ,
donne procuration pour repousser une prétention contraire de
Jehan BABOU comte de Sagonne ,
seigneur de Beynes.
- Raoul FOURNIER mourut en 1585.
Ses armes figurent sur l'un des vitraux de l'église de Marcq.
Il laissait une fille , probablement naturelle, Françoise FOURNIER,
qui épousa Jehan SOUY , ou Jehan de SOUY,
receveur des espèces en l'élection de Paris,
mort le 10 octobre 1625 à Marcq où il s'était retiré,
laissant une postérité qui s'est perpétuée par les femmes. ( HUAN)
De Roger FOURNIER ,
les seigneuries de Marc et Petitmont,
furent héritées par Raoul MOREAU,
son neveu,
fils de Nicolas MOREAU seigneur de Thoiry et d'Auteuil ,
et petit fils de Raoul MOREAU et Jacqueline FOURNIER.
Raoul MOREAU, IIème du nom, né le 15 mars 1577,
écuyer,
capitaine d'une compagnie des gens de guerre à Louviers 1607,
seigneur de Marc et Petitmont ,
fut condamné à mort par contumace, avec confiscation de ses biens, à Montfort , le 3 juillet 1623,
pour avoir tué en duel
Anne le BLANC sieur de Moullé lieutenant des gardes du roi sous le
marquis de la FORCE.
on retrouve un
GAILLON, nom que nous avons déjà rencontré en 1479 ,
Guillaume de GAILLON,
écuyer,
baron de Marc,
seigneur de
Chatignonville,
Chaumusson et
Limours,
épouse
Anne PRINELAY fille de
Guillaume PRUNELAY et de
Catherine BEAUVEAU.
(A propos des
PRUNELAY ou
PRUNELÉ de
Gazeran on lit Tignon-ville au lieu de Chatignonville)
- En 1581, Jacques de HERMENT ou de HERMANT,
écuyer l
ieutenant de maîtrise et
gruerie (15) des Eaux et forêts du comté de Montfort ,
demeurait à Marcq.
Denis de HERMENT,
écuyer,
gentilhomme du
duc de MONTPENSIER nomme plus haut année 1580,
fils de
Jacques de HERMENT,
seigneur de
Corbeville en la paroisse
Saint martin des Champs ,
est qualifié seigneur de Marcq.
Il y eut alliance entres les familles de
HERMENT et de
Saint VIBERT (
de Fleurey).
- En 1613, MAQUET et de DION marquent :
page 189,
Louis FOURNIER,
page 215, noble homme
Gui FOURNIER lieutenant particulier au bailliage de Montfort marié à
Renée DIEUDONNÉ.
Guillaume MARESCOT est seigneur de Marcq
il baille à cens de nombreux terrains à condition qu'ils seront plantés en vignes et que le produit de ces vignes sera pressuré en son pressoir moyennant quatre pintes du vin du cru par muid (17)
( Un muid de vin contenait 288 pintes)
- En 1625, on trouve d'autres seigneurs titrés de Marc, mais fieffés ailleurs :
-
Pierre de MARC seigneur d'
Orveaux à St Léger ,
-
Louis de MARC,
chevalier,
baron d'
Orveaux,
époux de
Marguerite de VION fille de
Charles de VION mort en 1662.
Raoul MOREAU écrit à Rome à M. de MARESCOT pour lui demander humblement 3000 livres.
en présence de Pierre BIGNON,
tabellion et notaire, à Montfort ,
Aubin HÉBERT,cordonnier à Montfort,
nommé par justice aux biens confisqués sur Raoul MOREAU sieur de Marc,
s'est transporté sur la principale porte du château de Montfort où, tête nue et un genou en terre en tout devoir de vassal,
il a par trois fois demandé à haute voix :
le roi notre sire et le monseigneur de Montfort sont-ils céans ou gens pour recevoir foi , hommage et serment de fidélité qui lui sont dus pour le fief de Thoiry et ce qui en est confisqué sur ledit MOREAU etc.
- M. HUAN indique en 1630 :
Joachine de FREDY , femme de Gilles de MEREY,écuyer,seigneur de Marc.
carte postale église et manoir
 |
Guillaume MARESCOT
Wikipédia |
Guillaume MARESCOT meurt.
Son fils
Michel MARESCOT ,
chevalier,
conseiller au parlement,
plus tard maître des requêtes ,
devint seigneur de Marc et de Thoiry.
Du mariage de
Michel MARESCOT avec
Adrienne de MAUPEOU ,
naquirent quatre enfants ,
entres lesquels, après sa mort en 1649, les seigneuries de Thoiry et Marcq paraissent être restées un certain temps indivises,
sous la direction de la veuve de
Michel MARESCOT remariée à
M. de COTTAINVILLE.
Ces quatre enfants furent :
- Gilles Michel de MARESCOT.
- Jean François de MARESCOT, abbé de Beaumont-le-Roger ,mort en 1721.
- Marguerite de MARESCOT mariée en 1674 à François de BAUSSAN , morte en 1710,
- Claude Charles René de MARESCOT
successivement prieur de :
Saint Nicolas de Trans (Var)
Saint Georges de Gennes ( Mayenne)
Saint Martial de Ruffec ( Indre)
mort le 23 novembre 1740, âgé de 91 ans,
seigneur de la Concie,
Marcilly, la Tour-Belle et Marcq.
Le manoir de Marcilly était entre la Tour-Belle et Marcq.
A propos de l'article 109 de la coutume de Montfort ,
d'après lequel, en succession collatérale en matière de fief,
les mâles à degré égal excluaient les femelles,
la jurisprudence s'établit que les neveux excluaient les tantes et c'est en ce sens que statue une requête du Palais du 12 août 1656,
relativement à la succession de l'abbé
René de MARESCOT mort en 1649,
après son frère
Michel,
laquelle succession, comprenant la terre de Marcq,
fut attribuée à son neveu
Gille Michel de MARESCOT à l'exclusion de
Françoise de MARESCOT femme
BAILLY , sa sœur.
Marguerite PERDRIER veuve de Nicolas JAULIN demeure à Marc ( Voir Auteuil an 1528 )
Gilles Michel de MARESCOT,
seigneur de Marcq,
chevalier du
Mont-Carmel et de Saint Lazare,
fait enregistrer ses armes comme étant de la noblesse du comte de Montfort.
Il mourut en 1747,
laissant, de son mariage avec Angélique d'APPOIGNY, ou de POIGNY,
Angélique Claude de MARESCOT fille unique.
Son plus jeune frère,
Claude Charles René de MARESCOT,
mourut ainsi qu'il est dit plus haut en 1740.
Deux pierres tombales en son nom sont appliquées à la muraille de l'église de Marcq, à gauche de l'autel.
Celle qui contient l'épitaphe la plus complète en marbre noir, avait été jetée hors de l'église en 1793.
Recueillie par un particulier, elle a été rétablie dans l'église il y a quelques années.
Elle est au nom de
Charles René de MARESCOT ancien prieur de
Saint Nicolas de Trans,
Saint Georges de Gennes,
prévôt et seigneur spirituel et temporel de Saint Martial de Ruffec ,
 |
Ruffec-le-Château
Prieuré |
et seigneur de cette paroisse où il fonda quatre messes, etc.
Ce Charles René de MARESCOT laissa pour héritière sa nièce ,
Angélique Claude de MARESCOT ,
fille unique de Gille Michel de MARESCOT.
Angélique Claude de MARESCOT,
veuve en première noce de son cousin germain Adrien Claude de BAUSSAN ,
veuve en deuxième noces de François de RENOIR,
compte de Valayeret d'Auteuil,
épousa en troisième noce en 1751 J.B.
Louis AUBERY DE VASTAN ou de
VATAN,
que l'on trouve dès lors qualifié seigneur de Marcq et de Thoiry.
J'ai dans mes papiers un acte ,
dont extrait suit,
où est mentionnée la seigneurie de la dame de VATAN devenue une troisième fois veuve :
"
Par devant Michel CHOISNET ,
notaire au bailliage de Montfort Lamaury pour les branches de Thoiry, Elleville et dépendances,
résident à Thoiry,
soussigné fut présent Louis FOLLEVILLE ....
lequel a reconnu avoir vendu à Claude LEMPRIERE ,voiturier en ce lieu à Thoiry ,
(époux de Marie Angélique AUBERT ,sœur de mon arrière grand-père) ,
cinquante perches de terre labourable ,
seigneurie de Marc,
fief de la Concie ... tenant aux héritiers Antoine VATIN ... étant ledit bien en censure de la dame de Marc et vers elle chargé en blé méteil (19) et avoine pour chaque an ....
Cette vente faite à la charge des cens de la première échéance et en outre moyennant la somme de 200 livres ....
Fait et passé à Thoiry en l'étude l'an 1789, le 23 avril,
en présence de Jean Pierre SIMON, tailleur d'habits,
et de J.B. LUCAS,cordonnier....
la minute des présentes qui est contrôlée d'insinuée(20) à Maule."
_ "
Je soussigné fondé de pouvoir de Madame la comtesse de VATAN,dame de Marc, ai ensaisiné (K) le présent contrat et mis l'acquéreur en possession de l'héritage y exprimé en censure de la seigneurie de Marc, après avoir reçu les droits de lods et vente dus à madite dame.
Fait au château de Thoiry ce 24 juin 1789"
Signé
TREUËT
(K) ensaisiner = reconnaître par un acte le nouveau tenancier
et le mettre en possession de la
tenure.
Moins d'un mois après cet acte d'ensaisine éclata la révolution,
qui dans la nuit du 4 août,
va supprimer censives ,lods et ventes et autres droits seigneuriaux.
Madame de VATAN,
de son premier mariage,
eut
Alexandre de BEAUSSAN,
dont la fille
Marie Angélique Jeanne Elisabeth de BAUSSAN , épousa en 1773 ,
M. de MACHAULT D'ARNOUVILLE ;
C'est à coté de cette dernière ,que
Madame de VATAN, morte en 1791,
laissa ses domaines de Thoiry et de Marcq.
Charles René de MARESCOT
et
le prieuré de RUFFEC.
Charles René de MARESCOT, dont il a été question ci-dessus,
clerc tonsuré du diocèse de paris,
prieur commendataire du prieuré de Ruffec,
étant venu en sa terre de Marcq au commencement d'août 1731,
y fut saisi, le 15, d'une fièvre violente dont les accès redoublèrent au point que, perdant toute espérance, on lui administra les sacrements le 22 ,septième jour de sa maladie.
deux jours après,le mal augmentant, le malade tomba dans un délire qui a continué sans intervalle un mois entier et jusqu'au 20 septembre.
Un moine ,
l'
abbé DHAZAY,
homme adroit, cachant sous des dehors dévots une grande cupidité, s'était insinué dans l'intimité de l'
abbé MARESCOT.
Il engagea l'
HUISTRE,
notaire à Mantes,
à venir promptement à Marcq pour recevoir de M de
MARESCOT devenu le jouet de ceux qui l'environnaient; l'acte de démission de son prieuré que convoitait son faux ami.
Le 26 août,
après midi, le notaire arrive, et, à l'instant, se fabrique l'acte de démission pure et simple du prieuré.
Circonstances remarquables :
- le notaire dit, dans l'acte, que le sieur abbé de MARESCOT à déclaré quant à présent ne pouvoir écrire
Manque des pages ??? dans le document numérisé aux archives .
Famille de la VILLENEUVE,
FOURNIER,
MOREAU.
J'emprunte à M. HUAN la généalogie suivante :
- père de :
(I) Cruye était l"ancien nom de la forêt de Marly.
Philippe de la VILLENEUVE , seigneur de Marc,
Goupillières,
Chêne-Rogneux ,
- père de :
Robert de la VILLENEUVE , écuyer,conseiller au
Parlement de Paris, seigneur de Noisy et bailly-en-Cruye,
- auteur de :
Jean I de la VILLENEUVE,écuyer, seigneur de Noisy et de Bailly.
En 1398, il épouse Jeanne de MAISELAN de laquelle il eut pour fils aîné :
Jeanne de Mézelan, dame de Petitmont
(veuve, reçoit 02/07/1410 l’aveu de Colard
d’Estouteville, seigneur de Torcy et de Beynes,
pour le fief de Carcassonne)
ép. ~1366 Jean 1er «Goupil» de La Villeneuve,
seigneur de Noisy, Bailly, Marcq et Valmartin
Jean II de la VILLENEUVE , seigneur de Noisy et Bailly, lequel épousa
Alix de LÉVIS, dont il eut deux fils et deux filles , son fils aîné :
Guillaume de la VILLENEUVE, écuyer, seigneur de Noisy, Bailly,
Ergal ( J)
épousa Jeanne Le FLAMENT, dont
(J) Commune de Jouars-Pontchartrain.
Simon de la VILLENEUVE dit de Maintenon,
seigneur de Goupillières, , la Tour de Marc et Pittes ,
mort en 1491,
époux de
Jeanne de PONCEAUX ,
fille du seigneur de
Villepreux,
de laquelle il eut un fils unique qui suit :
Guillaume de la VILLENEUVE ,
seigneur de la Tour de Marc,
les Clayes, Villepreux, Chêne-Rogneux,
épousa en premières noces
Marie de la BALUE ,
fille d'un seigneur de Villepreux, laquelle mourut en 1518.
Il épousa en secondes noces
Anne de CONTRE-MORET ,
dame de
Paracy,
veuve de
Jean du MESNIL-SIMON,
seigneur d'Autouillet et d'Aulnay.
Il eut six enfants dont quatre fils.
Trois des quatre fils moururent sur les champs de bataille.
Le survivant était prêtre.
L'une des deux filles fut
Philippe de la VILLENEUVE qui suit :
Philippe de la VILLENEUVE épousa en 1520
Jacques FOURNIER, seigneur de Marc , Petit-mont ,
Chardonnay,
Blayet
De ce mariage naquirent :
- Roger FOURNIER qui va suivre.
- Jacqueline FOURNIER, qui viendra après Roger .
- Charles FOURNIER.
Roger FOURNIER seigneur de Marc et Petitmont, mort en 1588 (L),
fut inhumé dans l'église de Marc.
Sa fille,
Françoise FOURNIER épousa,
comme il a déjà été dit plus haut,
Jean SOUY.
(L) qui a paru plus haut les années 1553,1556,1575
- Du 20 décembre 1642,
devant GUERRIER, tabellion royal à Thoiry,
délivrance, par
Charles et Nicolas SOUY,
fils de
Jean SOUY et de
Françoise FOURNIER,
du legs fait par
Jean SOUY à la fabrique de Marcq, à charge de célébrer trois messes hautes avec vigile et recommandations (M) ,
l'une à l'intention dudit
Jean SOUY,
le jour anniversaire de son décès arrivé le 10 août 1625,
l'autre le jour anniversaire du décès de
Françoise FOURNIER,sa femme, morte le 8 mars 1642,
la troisième le jour anniversaire du décès, arrivé le 1er juillet 1588, de
Roger FOURNIER, écuyer, seigneur de Marcq, père de la susdite.
(M) "On donne le nom de recommandations,
à plusieurs psaumes,
antiennes et oraisons qu'on chante le 2 novembre,
et en plusieurs autres circonstances,
pour le repos de l'âme des morts.
-En certaines églises de campagne,
il existe une autre espèce de recommandations qui consiste à proclamer,
après la messe,
le nom des morts que l'on recommande aux prières des fidèles."
(Abbé DECORDE dictionnaire du culte catholique)
Jacqueline FOURNIER,
comme il a été également dit plus haut épousa en 1556 Raoul MOREAU,
seigneur du Tronchay,
Blayet , Auteuil, Thoiry,
Grosbois, lequel mourut vers 1583.
Dudit mariage naquirent quatre enfants :
- Victor MOREAU, seigneur de Boissy.
- Madame DUCHESNAU
- Marie MOREAU, épouse de HARLAY de SANCY baron de Maule
- Nicolas MOREAU, qui, à la mort de son père, devint seigneur d'Auteuil, Autouillet, La Concie, le Tronchay ....
Son fils Raoul MOREAU,
IIème du nom,
né en 1577,
fut seigneur de Marcq, Petitmont et Fleury.
On a vu plus haut sa condamnation et la confiscation de ses biens.
A la famille FOURNIER appartient noble homme Gui FOURNIER , lieutenant particulier au bailliage de Mantes.
Fief de la Tour-Belle.
La plupart des renseignements qui suivent sont encore tirés du manuscrit de M. HUAN.
Le fief de la Tour-Belle était situé à l'ouest et aux confins de la paroisse de Marcq , au dessus de Fleurey.
Il fut réuni au fief du Buc en 1500.
Le seigneur de la Tour-Belle possédait le droit de voirie sur toute la paroisse de Marcq;
En 1516, il est indiqué comme ayant la haute, moyenne et basse justice sur cette paroisse.
Jusqu'en 1579, cette justice était exercée par un
prévôt, à partir de 1579 par un
bailli.
En 1580,
dans l'acte de foi et hommage rendu par le seigneur de Marcq au seigneur de Maintenon
(
Louis d'ANGENNES de Rambouillet)
mention est faite dudit droit de justice haute, moyenne et basse,
possédé par le seigneur de la Tour Belle tenu en foi et hommage du comté de Montfort.
Son manoir s' élevait sur le terrain qui est au nord du bois dit de la Tour Belle,
 |
Cardinal
Jean de la Balue
Wikipédia |
manoir qui devait être à l'origine le siège de la seigneurie de Marcq et passa successivement pour arriver aux
MARESCOT :
- à BORGNE DE MONTREUIL.
- à Jeanne d'ANGOULANT, sa veuve
- à Simon de la VILLEUVE, qui en était possesseur dès 1458, qui mourut en 1491 et fut inhumé dans l'église de Villepreux avec Jeanne de PONCEAUX, sa femme, tous deux nommé plus haut
- à Guillaume II de la VILLENEUVE, fils des précédents,
marié en premières noces, à Marie de la BALUE,
fille du Nicolas de la BALUE
qui apparaît dans la notice Villepreux,
nièce du fameux
cardinal La BALUE.
duquel mariage naquit notamment
Martin de la VILLENEUVE.
- à Philippe de la VILLENEUVE, petite fille de Guillaume et femme de Jacques FOURNIER.
- à Robert et Roger FOURNIER, enfants de Jacques,puis, 1553, à Roger seul;
- à Raoul II MOREAU , petit neveu de Roger FOURNIER.
Fief du Buc
et
fief Robert de Maule.
Le numéro de la Pentecôte 1947 des Nouvelles,
journal ecclésiastique de la région de Maule,
contient un article signé E.H.L. concernant l'histoire de Marcq :
" Au 15 juin 1476
Guillaume de la VILLENEUVE seigneur de la Tour Belle plaidant au sujet de la justice de Marcq contre
GUIZOT du BUC,
seigneur du Buc, Quantiers, Héricourt, Gomecort, Taille-
Moutier et Tison,
sedit,
à cause de la seigneurie de Marcq avoir haute Moyenne et Basse Justice sur tous les hommes couchants levants sur sa terre à 60 sols et deniers .
Le 16 mars 1500 ,
les
seigneurs de la VILLENEUVE et du Buc déclarent, bonnes, franches et libérales volontés du seigneur de la VILLENEUVE au seigneur du Buc,
auquel le premier baille droit de prendre justice à 60 sols un denier sur deux fiefs dont
l'un qui fut à
ROBERT DE MAULE et
l'autre qui fut du Buc,
en présence de nobles hommes
GUYON DU MESNIL-SIMON,
seigneur de Launay, Villers et Autouillet et
Robert de la VILLENEUVE
seigneur de
Bonnelles."
"Le 16 juillet 1520,
aveu
par Guy du Buc, chevalier,
seigneur de Buc,Quantiers, Héricourt,
Gomecourt, Taillemont,et Tyson,
du fief de
Robert de Maule qui fut à
Bertrand de Baillac;
depuis à
René du Buc père dudit Guy;
à
Jacques FOURNIER, avocat au parlement, seigneur de
Blayer,
tuteur paternel de
Roger FOURNIER , son fils âgé de 23 ans.
- et saisie de trois fiefs qui appartenaient à
Roger et Guy de Buc."
"Le 26 janvier 1528,
même affirmation entre les mêmes seigneurs.
Le 6 juin 1536,
saisie du fief du Buc et
Robert de Maule par noble homme et seigneur ,
Jacques FOURNIER,
réunissant les trois fiefs avec droit de Haute, Moyenne et Basse Justice et devenant seigneur de Marcq.
Roger FOURNIER lui succède,
inhumé en l'église de Marcq en 1588."
"Le fief du Buc occupait les fermes de la terre de M.
Raymond BENOIT ..."
Fief Durand de BAZEMONT
Fief Richard BELLANGER
Fief de Buc et de Robert de MAULE.
Un petit hameau de Marcq ,
qui n'existe plus,
constituait le fief Durand de BAZEMONT
(sur son emplacement se trouve actuellement la ferme de M. WYNE.).
En 1493,
fils de Jacques de St. VIBERT, écuyer, seigneur de Fleurey.
Dans un aveu fait par Roger FOURNIER au seigneur de Maintenonen 1554,
le fief Durand de BAZEMONT est dit avoir appartenu
à Durand de BAZEMONT,
à Francheguin GARBOIS,
à Guillaume de St. VIBERT fils dit Job,
à Jean de St. VIBERT fils de Guillaume
et à Gilles de St. VIBERT prêtre, curé de Saulx Marchais ,
et de présent à Loys de St. VIBERT.
En 1532,
Jean de St. VIBERT, fils de Job, assiste aux assises de Beynes à cause de ses fiefs de Bazemont et Bellanger à Marcq.
Ce jean eut , d'
Isabeau de HERMANT sa femme,
un fils
Louis de St. VIBERT, marié à L
a Rocheguyon en 1559 à
Marie de MYR,
de
St Martin la Garenne, laquelle mourut en 1562.
Il fut homme d'armes de la compagnie du maréchal du Luxembourg, puis de M.
de VASSY.
Il fit hommage en 1550,pour tous ses fiefs à
Anne de PISSELEU , dame de Beynes.
Il était mort en 1571 (
GRAVE)
En une année qui ne peut être celle de 1575 indiquée par M.
GRAVE d'après les notes de MM.
HUAN et
LANGEVIN ,
année qui peut être 1573,
Marie de FRESNAY, veuve de
Louis de St. VIBERT,
que nous rencontrons à Thoiry à propos du fief de Fleurey,
fait hommage ,
pour les fiefs de Bazemont et Bellanger sis à Marcq,
à
Françoise de BREZÉ,
 |
Diane de Poitiers WIKIPEDIA |
 |
Louis de Brézé WIKIPEDIA |
fille de
Louis de BREZÉ et de
Diane de POITIERS,
femme de
Robert IV de la MARKT,
dame de Beynes.
 |
Robert IV de La Marck WIKIPEDIA |
De son coté , ladite
Françoise de MARCK,
fait foi et hommage pour les fiefs de Buc et Robert de Maule,sis à marcq,
à Roger FOURNIER seigneur du lieu.
 |
Françoise de Brézé WIKIPEDIA |
Françoise de BRÉZÉ ,
veuve de
Robert de la MARCK,
duc de Bouillon,
mourut en 1574 :
les hommages précités durent donc avoir lieu avant cette date .
M.
GRAVE, d'autre part, marque en l'année 1575
hommage par la susdite veuve de
Louis de St. VIBERT et pour les mêmes fiefs à
Anne de PISSELEU dame de Beynes.
Anne de PISSELEU duchesse d'Étampes, disgraciée à la suite de la mort de François 1er en 1547 , n'était plus alors dame de Beynes, dont en 1553 elle avait cédé la seigneurie à
Diane de POITIERS.
En 1574
M.
GRAVE marque un procès entre
Roger FOURNIER et
Jean de BABOU seigneur de Beynes au sujet de la mouvance des fiefs de Bazemont et du Buc à Marcq.