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lundi 14 janvier 2008

TERRIER THOIRY 1775





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http://www.yvelines.fr/archives/thoiry/1775%20T/n-frame1775T.htm

et autre lien sur le blog :
http://village-de-marcq.blogspot.com/1971/02/seigneurie-de-marcq.html





Beaux moulins sur le plan 8






et ces fourches patibulaires , GIBET , à quatre piliers, donc un Baron ??????

FOURCHES PATIBULAIRES :

A l’origine, sorte de gibet sur lequel on étendait les esclaves pour les battre de verges.
Gibet à plusieurs piliers que les seigneurs haut justiciers avaient droit d’élever dans la campagne. On y pendait les condamnés dont les corps pourrissaient et étaient dévorés par les oiseaux de proie.
Instituées dés le début du XIIème siècle les fourches patibulaires les plus célèbres étaient celles de la prévôté de Paris, installées à Montfaucon au porte de Paris,(entre la faubourg Saint Martin et celui du temple).
Le gibet de Montfaucon, fut installé sous Philippe le Bel à l’instigation d’Enguerrand de Marigny (qui y fut lui même pendu)
Il existait d’autres fourches patibulaires à Paris, et aussi à Saint Germain en Laye.
Malgré l’aspect hideux de ces édifices et l’odeur pestilentielle qu’exhalaient les cadavres, leur voisinage était garni de cabarets.
Le nombre des piliers des fourches patibulaires variait suivant la qualité des seigneurs : le roi pouvait seul en avoir autant qu’il voulait, les ducs en avaient huit, les comtes six, les barons quatre, les châtelains trois et les simples gentilshommes hauts justiciers deux.
Les templiers, ayant droit de basse, moyenne et haute justice dans leurs domaines avaient aussi droit aux fourches patibulaires et devaient probablement les utiliser au même titre et de la même façon que les autres ayant droit de haute justice.
A Lion-sur-Mer, le seigneur Raoul de MEULENT dut reconnaître qu’il ne pouvait s’opposer à ce que les Templiers plantassent des fourches patibulaires (lettre du mois de mai 1262).


Les fourches patibulaires, dit Loyseau6, étaient placées au milieu des champs, près des routes et sur une éminence.
En effet, beaucoup de lieux élevés, en France, dans le voisinage des abbayes, des résidences seigneuriales, ont conservé le nom de la Justice, la grande Justice.
Certains gibets étaient faits de bois, se composaient de deux poteaux avec traverse supérieure et contre-fiches...

Le droit de haute, moyenne et basse justice, appartenait à la féodalité;
les grands vassaux qui relevaient directement du souverain «inféodèrent certaines portions de leurs domaines à des vassaux d'un rang inférieur; et ceux-ci, les imitant, constituèrent également de nouveaux fiefs, dont ils gardèrent la suzeraineté.
En même temps, les uns et les autres firent cession de leur droit de justice sur ces portions de territoire, non sans mettre, toutefois, quelques restrictions à cet abandon, mais limitant plus ou moins l'étendue du pouvoir qu'ils concédaient4...
Les fourches patibulaires consistaient en des piliers de pierre réunis au sommet par des traverses de bois auxquelles on attachait les criminels, soit qu'on les pendît aux fourches mêmes, soit que, l'exécution ayant été faite ailleurs, on les y exposât ensuite à la vue des passants. .....
Source :
http://chateau.rochefort.free.fr/viollet-le-duc/Fourches-patibulaires.php#footnote6

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